Plusieurs organisations de défense des Droits de l’Homme et courants politiques ont indexé des membres du nouveau gouvernement dirigé par Yahya Ould Ahmed Waghf, il y a seulement quelques jours. Les organisations estiment que le profil éthique de certaines personnalités est profondément entaché ou par des crimes économiques ou de sang et de sévices physiques et moraux durant les périodes sombres du régime de Ould Taya.
Crimes économiques
Le mouvement "Conscience et Résistance" s’insurge contre des personnalités qu’il rend responsables de détournements et d’abus de pouvoir lorsqu’ils occupaient des postes de responsabilité dans la haute administration. Parmi ces figures de la gabegie, le mouvement "Conscience et Résistance" cite nommément : le PM, Boidiel, Mohamed, Ould Bahiya…
Concernant le l’actuel Premier ministre, le mouvement rappelle, nous citons, : "qu’il traîne une empreinte indélébile de mauvaise gestion, qu’étayent des dossiers de détournements aux Programme Alimentaire Mondial, Projet d’Appui à la Réforme des Secteurs de l’Eau de l’Assainissement et de l’Energie (Parseae), Parc National du Banc d’Arguin (Pnba), à la Société Mauritanienne de Gaz (Somagaz) et Air Mauritanie ; il mena cette dernière à la faillite".