C’est vrai que l’ACD a été signé jeudi dernier par les trois pôles politiques, grâce aux pressions du médiateur providentiel Me Wade. C’est vrai aussi que le dit accord, comporte des aspects verbaux, donc "non écrits", qui engagent tous les antagonistes politiques, à s’en acquitter, pour l’amour de ce pays. Parmi ces promesses non écrites, on cite essentiellement celles qui ont été prises par les médiateurs et la communauté internationale devant toutes les parties en conflit, pour faciliter l’avènement d’un consensus politique chancelant, mais également, pour que l’entrée en vigueur de l’ACD ne souffre pas, de conditions, pouvant être soumises à des discussions ultérieures.