
De grâce qu’on ne nous parle surtout pas de ces choses qui donnent envie de faire bailler rien qu’en les évoquant.Les Etats-généraux de l’éducation « yoo » sur l’éducation « yaa » c’est de la pire fabulation, une supercherie pour dilapider l’argent du peuple, une perte de temps, de l’improvisation accélérée qui, au finish se termine par des notes de synthèses décousues et des conclusions plates que tous ceux qui ont été conviés vont applaudir des pieds et des mains.
Les Etats généraux de l’éducation ne se décrètent pas. Ils doivent partir d’une réalité objective de l’école mauritanienne qui tout le monde sait qu’elle traverse l’une de ses crises les plus mortelles. Mais au -delà de ce constat qui à lui seul ne suffit pas pour se lancer dans une aventure sans résultats, il y a lieu de choisir le moment approprié pour organiser ce grand forum qui doit rassembler toute la famille éducative autour d’un cadre bien préparé qui donnerait envie aux uns et autres , du temps et des idées pour débattre des questions de fonds . Il ne s’agit pas d’une simple réunion à deux ou trois dans le bureau du ministre autour d’un thé à la menthe pour que l’idée soit soumise et les Etats-généraux convoqués. Cela a été toujours le cas et les mêmes insanités risquent de se répéter et produire les mêmes les résultats. Monsieur le président si vous lisez ces lignes, nous vous demandons comme nous l’avions déjà dit lors du dernier remaniements ministériels, d’instituer un haut conseil de l’éducation avec comme sigle le HCE (mais civil) qui va désormais être l’instance indépendante chargée de réfléchir, de proposer et de réguler les décisions liées à l’école. Au lieu de se lancer dans des Etats-généraux qui ne plancheront que sur des généralités stériles…








