messaoud.jpg
messaoud.jpg

A l’instar des autres grandes formations politiques nationales, l’APP n’est pas restée indifférente devant la catastrophe naturelle qui frappe plusieurs localités du pays depuis le début d’l’hivernage 2010 où des pluies diluviennes avaient causé de nombreuses inondations, faisant plusieurs dégâts parmi les personnes et les biens, compromettant sérieusement l’économie agropastorale des populations rurales et laissant derrière elles plusieurs centaines des sans abris.
Informée des dimensions prises par ces sinistres et préoccupée par l’extrême gravité de la situation, l’APP a axé sa position face à cette catastrophe à exiger des pouvoirs publics « une évaluation rapide et exhaustive » des conséquences de ce sinistre, ainsi qu’une « mobilisation de ressources humaines et matérielles nationales » appropriées pour parer à cette tragédie. Le parti de Messaoud Ould Boulkheir a également appelé « à l’aide des pays frères, amis, des partenaires et des organisations humanitaires internationales », exigeant « du gouvernement une gestion transparente et équitable de tous les moyens mis en œuvre ainsi qu’une information objective ». Dans la déclaration qu’il a publiée pour faire connaître son point de vue sur ces sinistres, le parti rappelle que « les abondantes précipitations, sans doute dues aux perturbations climatiques ont d’une part détruit plusieurs infrastructures (ponts, barrages, diguettes et habitations) et ont d’autre part emporté beaucoup de biens matériels dont plusieurs têtes de bétail, plaçant des populations nombreuses dans un état de total sinistre ». Selon cette formation « à ce jour le bilan de ces graves dégâts matériels et humains n’est pas encore officiellement établi ni communiqué, l’autorité se contentant de quelques images à la télévision et de commentaires laconiques », indiquant que « les dimensions prises par cette catastrophe tant dans les quartiers populaires de Nouakchott que dans de nombreuses localités de l’intérieur: Boumdeid, Kamour, khaire, Syassa, Maghtalahjar, Kaédi, Boguel Fadoua, Oulounboni, Guenéitir… méritent une évaluation officielle exhaustive pour l’organisation de secours conséquents et éviter de renouer avec les méthodes du passé, où les catastrophes naturelles constituaient un calvaire pour les populations sinistrées et une occasion de malversations et trafics en tous genres pour les officiels et leur entourage » .