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L'IGE poursuit son boulot

L’affaire Ould Dadde semble faire effet boule de neige. Au lendemain du limogeage de l’ex-Commissaire aux droits de l’homme à l’action humanitaire et à la société civile, les services de contrôle de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) ont déjà ouvert les portes du Port Autonome de Nouadhibou, de la société du Marché du Poisson de Nouakchott; le CSA en fun de contrôle a déjà reçu le rapport d’observation des inspecteurs. La semaine dernière, le président Aziz avait donné des instructions au services d’inspection de l’Etat en vue d’intensifier les contrôles au niveau de tous les services publics, avec cette mention "personne n’est au dessus de la loi, même s’il est ministre et chacun payera pour la faute qu’il aura commise. (canalrim)
Mise en demeure pour Ould Dadde
Selon la mise en demeure de deux semaines uniquement donnée le 26 aout courant par l’IGE à l’ex Commissaire aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et à la société civile Mohamed Lemine Ould Dadde pour restituer les 271 millions d’Um, dont il est accusé du détournement, il ne reste plus que 10 jours, qui priveront le sieur de tout repos, dans cette période de grande prêche où les pieux rivalisent pour glorifier « El Achr El Ewakhir » du mois béni du ramadan. Ce préavis très court a tout de même cette grande portée qu’il mérite, car, en l’absence d’une véritable épée de Damoclès brandie sur la tête des ministres et hauts responsables, aucun de ses derniers ne prendra au sérieux les mises en garde du Président de la République et par conséquent, la sangsue des biens publics prendra son envolée surtout avec l’approche de l’Aid El Fitr où les mauritaniens sont connus pour être prodigues au-delà de leurs moyens. Rembourser une aussi grosse somme, accumulée pendant une année aux dépens des collectivités pauvres et mendiantes n’est assurément pas chose aisée, à moins que l’on soit contraint de liquider tout l’immobilier, dont on dispose, villas et voitures inclues, pour sauver l’honneur menacé d’une dignité sérieusement exposée à l’humiliation pérenne et à l’immortalisation comme exemple de châtiment national des responsables publics malhonnêtes. A bon entendeur salut ! (leveridique.info)
Meurtre d’un citoyen à Nouadhibou
Une dispute à l’arme blanche entre un compatriote et un ressortissant burkinabé a finalement viré au drame avec le meurtre du premier et la blessure grave du second. La police qui a transporté la dépouille du mort vers la morgue de l’hôpital régional de Nouadhibou, n’a pu encore pousser ses instructions de l’avant pour connaitre les vrais mobiles de cette querelle tragique, en raison des blessures profondes présentées par le burkinabé, qui a été conduit lui aussi à l’hôpital pour subir les soins d’urgence. Après le meurtre du guide Ould El Mane, survenu également il y a quelques semaines dans la capitale économique, sous les mains d’étrangers résidant à Nouadhibou, qui auraient selon des enquêtes préliminaires agit sous l’effet de la magie, la tension s’installe chez les stéphanois, dont la ville est connue pour être un terreau privilégié pour les candidats de l’immigration clandestines, notamment pour ceux d’entre eux qui ont échoué dans leur tentative de regagner l’Europe.

Kounkel envahi par les eaux

Après un répit de quelques jours, les fortes précipitations ont repris de plus belle avec cette récente tombée d’averses de pluie sur des régions de l’Est et du centre du pays, inscrivant de nouvelles localités dans le registre des zones sinistrées comme Kamour , Maghtalahjaar et Kaédi. C’est, apprend-on, le cas du village de Kounkel, relevant de la commune de Bounnemane dans le Hodhl Gharbi où les eaux de l’oued qui jouxte celui-ci avaient considérablement monté, dépassant leurs niveaux habituels et envahissant de nombreuses habitations de cette localité, causant de nombreux dégâts et laissant des sans abri. Ces inondations auraient également causé l’ensevelissement du seul forage existant d’eau potable de Kounkel, cette localité dont la majorité des habitants sont des agropastoraux. Devant ces sinistres, les populations ont lancé un appel pressant aux autorités pour bénéficier de secours d’urgence, notamment pour l’acheminement de l’eau potable dans une zone où le seul puits d’eau douce n’est plus inaccessible aux populations depuis la crue de l’Oued. (la-nation.info)
Lutte contre le paludisme.
Le ministre de la santé a supervisé samedi dernierà Kiffa le lancement des 4ème journées nationale de lutte contre le paludisme, indiquant à cette occasion que cette maladie « constitue désormais l'un des plus grands problèmes de santé en Mauritanie » et qu’elle « représente la première cause de consultation dans les wilayas du sud et de l'est du pays ». Raison pour laquelle « nous avons décidé l'organisation de ces journées de sensibilisation sociale qui durent 4 mois » a-t-il dit, faisant état « de 200.000 consultations par an et de décès parmi les deux couches les plus fragiles de la population, à savoir les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes ». A propos du choix de Kiffa pour le lancement de ces journées, il a expliqué celui-ci parce que cette ville est classifiée comme étant l'une des zones les plus touchées par le paludisme. Mais les résultats escomptés ne seront obtenus sans l'engagement des communautés bénéficiaires et des élus et la participation de la société civile, notamment les ONG nationales, a-t-il expliqué, considérant que la vente d'une moustiquaire comme un crime.
Dialogue avec les salafistes
La reprise prochaine du dialogue avec les salafistes jihadistes a été récemment annoncée par le ministre des Affaires islamiques Ahmed Ould Neini, au cours d'une conférence organisée à Nouakchott. "Le dialogue engagé en janvier dernier entre les oulémas et les détenus salafistes de Mauritanie se poursuivra prochainement", a-t-il affirmé, sans préciser la date exacte pour la reprise du dialogue."Des séances de discussions seront tenues dans nombre de wilayas du pays", a-t-il dit. Le 15 janvier dernier, les autorités avaientt engagé le dialogue avec les détenus islamistes à la prison centrale de Nouakchott. Ce dialogue conduit par d'éminents oulémas du pays avait conduit à la déclaration de repentir de plus de 70% des quelque soixante détenus salafistes, dont certains sont condamnés pour leur implication dans des actes terroristes menés sur le territoire mauritanien.



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