| L’initiative pour le Dialogue National : Malgré la déception, l’optimisme reste permis, pour éviter le pire |
| Soumis par renovateur le Dim, 26/04/2009 - 11:00 |
D’importantes personnalités et fondateurs de l’initiative "Appel national pour la sauvegarde de Au cours de leurs interventions et après fait un rappel de l’action de l’initiative depuis sa création sur le terrain du dialogue national, les intervenants ont indiqué, sans un certain regret "qu’après deux mois d’intenses efforts", les appels au Dialogue n’ont pas été écoutés par les parties prenantes. Dans leurs explications des aspects relatifs à la recherche des voies et moyens, les meilleurs pour impulser les différents antagonistes à la concertation et à la négociation ouverte, les intervenants, ont reproché aux parties prenantes leur obstination à rester camper sur leurs positions individuelles, rendant du coup, tout dialogue difficile. Selon eux "ces parties prenantes et en particulier le HCE, actuel détenteur du pouvoir, doivent assumer devant l’histoire, la responsabilité des conséquences de cette situation pour la stabilité du Pays et des souffrances qu’elle impose à nos innocentes populations". L’initiative qui semble ne pas désarmer, malgré l’accélération des événements parallèles, qui affaiblissent considérablement les chances du dialogue, a toutefois fait part de sa conviction profonde, que seules des élections présidentielles organisées à la suite d’un consensus national peuvent constituer une solution à l’actuelle crise". Dans ce cadre, l’initiative dit engager "tous les protagonistes et l’ensemble des acteurs politiques à se ressaisir, pendant qu’il est encore temps, pour sauver le pays des risques majeurs qui le menacent dans sa pérennité". A titre de rappel, notons que cette initiative avait lancé un appel national, sous le titre "Pétition nationale pour la sauvegarde de Mais tous ses efforts n’ont malheureusement pas été couronnés de succès. Là-dessus, les initiateurs disent "force est de constater que tous les efforts ainsi déployés par notre coordination auprès des différents protagoniste à quelques exceptions prés, n’ ont pu aboutir devant la fuite en avant de la plupart des leaders de la classe politique dés qu’il s’est agi d’unir le geste à la parole. Comme si notre classe politique, pour des raisons sans doute divers, trouvait son compte dans le statu quo ou la perpétuation de cette crise dont elle ne semble pas souffrir autant que l’immense majorité de nos compatriotes". Et d’ajouter "notre déception est d’autant plus grande que les principaux acteurs nationaux de cette crise affichent une réelle de prédisposition pour le Dialogue sous l’égide des médiateurs étrangers, comme s’ils avaient depuis le début de cette crise, définitivement renoncé à croire et encore moins à accepter toute médiation nationale". Enfin, les intervenants soulignent "huit mois après le coup d’état, cette attitude attentiste où chacune des parties espérait faire valider sa position par tel pays ou telle organisation internationale, n’a permis d’enregistrer aucune avancée. Au contraire, les sanctions tant redoutées commencent à tomber au dehors, les unes après les autres, pendant que le pays s’oriente vers l’organisation contestée d’une élection présidentielle menée à la hussarde par les uns et fermement menacée de boycott par les autres". Mohamed Ould Mohamed Lemine » Retour |









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