| Les Mille et un décryptages d’un enregistrement |
| Soumis par renovateur le Mar, 24/03/2009 - 14:17 |
Depuis sa diffusion, lundi dernier, l’enregistrement audio de la conversation entre le président renversé et des membres du HCE, continue de susciter de nombreuses d’interrogations, surtout dans les milieux des services de renseignement qui en porteront pour longtemps, un sérieux coup avec cette grosse bourde de laisser le secret Etat filer entre leur mains. Encore extenué d’un voyage pénible qu’il vient d’effecteur au triangle de la pauvreté, le Général Ould Abdel Aziz pourra-t-il chasser de son esprit ce revers de la médaille nuisible à son système Etat. Un décrypteur, qui semble avoir passé beaucoup de temps pour cerner le mystère de la réalisation de l’enregistrement audio de la conversation du président renversé Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi avec les officiers Ould El Hadi et Ould Meguett, la veille de son transfert vers Lemden, parvient au constat selon lequel, les choses se seraient déroulées plutôt en dehors des services de renseignements et des milieux proches de Sidioca. Le monsieur-décrypteur est catégorique et précise que les jours prochains lui donneront raison. Son décodage, convaincant par endroits, démontre que, les personnes actuellement suspectées être derrière les auteurs de l’enregistrement, ne sont aucunement dans la possibilité de faire un tel travail qui, à son avis, demande beaucoup de tempérament, de ruse et d’audace. Selon lui, ce n’est donc pas Sidi, accusé à tort et à travers, ce n’est non plus son épouse, montrée par certains pour avoir branché un magnétophone pour enregistrer la conversation à travers le téléphone décroché du président prisonnier. Ce n’est pas non plus les officiers, dit-il. Alors c’est qui ? Ci-après son raisonnement : Après, Sidi est entré, suivi 30 secondes plus tard par ses visiteurs. Après 42 minutes de discussions, une musique classique commence à se faire entendre au milieu des échanges de l’enregistrement, provenant probablement d’un transistor radio de l’un des gardes du président renversé, assigné en résidence surveillée dans l’un des appartements dépendants du palais international des conférences de Nouakchott. L’écho de la mélodie s’est poursuivi après le départ des deux hôtes de Sidioca après 1h 15 mn de conversation. Deux minutes après, on entend le bruit d’un moteur de voiture qui tourne ; qui pourrait être vraisemblablement celui des membres du HCE qui se préparaient à quitter les lieux. On entend par la suite, la voix d’un monsieur difficile à identifier, qui semble sortir de la salle de réception pour s’adresser à l’un des gardes. La chanson se fait entendre de moins en moins, comme si le poste-radio est aux mains d’une personne qui s’éloigne… Tous ces éléments conjugués peuvent conduire à supposer que l’appareil d’enregistrement n’a pas été désactivé et qu’il est resté fixé au fauteuil, après le départ de Sidi et de ses hôtes indélicats. L’engin n’aurait donc pas été pris par Ould Hadi. Le garde, supposé l’avoir planté, ne pouvant pénétrer dans la salle de crainte que son vil plan ne soit démasqué. Ce n’est qu’une heure après, alors que le président renversé se reposait suite à une pénible conversation avant d’être conduit vers son village natal Lemden vers 3h du matin, qu’une voix indéchiffrable se fait entendre dans l’enregistrement. Elle peut-être celle des gardes. Elle fut suivie de bruit de pas forts qui s’approchaient de l’appareil. On entend à ces instants une respiration essoufflée avant que le dictaphone ne s’interrompe. Le chasseur de prime aurait-il donc mis la main sur son précieux butin. Je suis certain que ce décryptage est réel et qu’il sera confirmé dans les prochains jours". Vrai ou faux ? Le mystère reste total, mais, si le bureau de Ould Hadi a fait début mars l’objet d’une visite suspecte, qui n’a pas échappée à sa vigilance et où certains objets d’importance auraient été déplacés, serait-on en mesure de faire le rapport entre l’enregistrement et cet intrus ? » Retour |









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